Infosud

Workshop for journalists

Health: a human right or a commodity?

Tuesday 25th September 9h00-12h30 followed by a buffet

Salle Eckenstein, Institut universitaire d’études du développement (IUED)
20 rue Rothschild, 1202 Geneva

Operational Partners: Geneva Press club, World Health Organisation, Graduate Institute of Develop-ment Studies IUED, University Hospitals Geneva HUG, Médecins dans Frontières, Foundation for Tradi-tional Health Approaches and Knowledge.

“It is my aspiration that health will finally be seen not as a blessing to be wished for, but as a human right to be fought for.”  Kofi Annan

A child dies from an easy to cure diarrhoea. A patient succumbs to AIDS because effective drugs were too expensive. Is that bad luck? Or is it a human rights violation as serious as a political dissident being tortured in prison? Is the right to health more costly than the right to vote? Access to health is now recognized as a human right, but it is often considered a “second class” right when compared to civil and political rights – a right that needs financial means to be implemented.

Better access to health for everyone is one of the eight Millennium Development Goals to be achieved by 2015. The obstacles are numerous. It is often said that “the main cause of ill health is poverty”. The right to health can be linked to the environment, the social system, working conditions, rules governing the economy and business, intellectual property rights, governance, scientific research etc.

And let’s not forget that in developing countries a majority of the population uses traditional medicine (eg. 85% of Africans) as their principal means of health protection. By tapping into this inherited medical knowledge along with western medicine, access to appropriate treatment within the overall contect of economic and cultural conditions in the developing world could be improved. An adequate recognition of traditional knowledge is a highly disputed issue, currently negotiated at the World Intellectual Property Organization.

How can we guarantee a right to health everywhere in the world? What should industrialised countries, the pharmaceutical industry, international and non-governmental organisations be doing? This crucial challenge for the life of billions of people both in the North and South still remains largely uncovered by the media. Our workshop gathers representatives of the main actors dealing with various aspects of access to health, including some of the hot issues of today.

The workshop is supported by the Novartis Foundation for Sustainable Development, and organised by the InfoSud press agency, and its online journal Human Rights Tribune. This interactive debate is linked to the Media21 Global Journalist Training Programme run by InfoSud, in collaboration with the Geneva Press Club. Some presentations will be in English, others in French.

Registration (free) required by Friday September 21: InfoSud, 9 rue du Valais, 1201 Genève tel 022 901 33 33, fax 022 901 33 30 info@infosud.org
Version française

Infosud

Atelier pour journalistes

La santé, un droit de l’homme ou une marchandise?

Mardi 25 septembre 2007 9h00-12h30 suivi d’un buffet

Salle Eckenstein, Institut universitaire d’études du développement (IUED)
20 rue Rothschild, 1202 Genève

Appuis opérationnels: Club suisse de la presse, Organisation mondiale de la santé, Institut universitaire d’études du développement, Hôpitaux universitaires de Genève, Médecins sans frontières, Conservatoire des savoirs medicaux traditionnels et populaires

“It is my aspiration that health will finally be seen not as a blessing to be wished for, but as a human right to be fought for.” - Kofi Annan

Un enfant qui meurt d’une diarrhée facilement curable. Un malade du sida qui meurt parce que les médicaments efficaces sont trop chers. Est-ce une fatalité… ou une violation des droits de l’homme, au même titre qu’un dissident torturé en prison? Le droit à la santé est-il plus cher que le droit de vote? L’accès à la santé pour tous a beau être reconnu comme un droit de l’homme, il reste souvent considéré comme un droit de «2e classe» comparé aux droits civiques et politiques – un droit lié aux moyens financiers disponibles pour l’appliquer.

Inscrit parmi les Objectifs du millénaire pour le développement à réaliser d’ici 2015, l’accès généralisé à des soins essentiels se heurte à de nombreux obstacles. «La principale maladie est la pauvreté», affirme-t-on souvent. Le droit à la santé peut être relié à l’environnement, au système social, aux conditions de travail, aux règles économiques et commerciales, à la propriété intellectuelle, à la gouvernance, à la recherche scientifique, etc.

Autre réalité à prendre en compte. Dans les pays du Sud, la majorité de la population a recours aux thérapies traditionnelle (p.ex. 85% des Africains). La mise en valeur de ce patrimoine médicinal, en collaboration avec la médecine occidentale, peut aussi améliorer l’accès à des soins adaptés aux conditions économiques et culturelles des pays en développement. La reconnaissance des savoirs traditionnels reste d’ailleurs un enjeu âprement discuté à l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle

Comment assurer un droit à la santé partout dans le monde? Quels sont les efforts et les responsabilités des pays industrialisés, des sociétés pharmaceutiques, des organisations internationales, des ONG?
Cet enjeu crucial pour la vie de milliards de personnes, au Nord comme au Sud, est encore très peu exploré par les médias. L’atelier réunira des représentants des principaux acteurs autour des aspects du droit à la santé qui font l’objet de vifs débats à l’heure actuelle.

Cette demi-journée, est soutenue par la Fondation Novartis pour le développement durable, et organisée par l’agence de presse InfoSud  et la rédaction de Tribune des droits humains (TDH).

L’atelier est rattaché au programme Media21 de formation en journalisme global mené par InfoSud, avec la collaboration du Club suisse de la presse. Il est ouvert gratuitement à tous les journalistes. Les présentations auront lieu en anglais et en français. Une traduction de l’anglais au français est prévue.

Inscription gratuite mais obligatoire jusqu’au vendredi 21 septembre:
InfoSud, 9 rue du Valais, 1201 Genève tel 022 901 33 33, fax 022 901 33 30 info@infosud.org