La "soft" gouvernance : l'émergence d'une réalité ; sept pistes pour l'avenir. *
La Fondation pour Genève publie aujourd'hui le premier cahier d'une série de quatre ouvrages destinés à sensibiliser les responsables politiques, les médias, les milieux de l'éducation et de l'économie sur le changement du rôle de Genève dans le concert global des relations internationales. Par cette démarche de réflexion, la Fondation pour Genève se propose de lancer un large débat sur l'avenir de notre région.
Avec la globalisation, la gestion des affaires du monde s'est à la fois intensifiée et complexifiée et devient l'affaire de tous (ex. la question climatique). Les ONG, les médias, les Think Tanks, les lobbystes, les entreprise, les syndicats et la société civile disputent aux Etats le monopole de la gestion des affaire du monde. Dans ce contexte, les processus volontaires de recherche de consensus propre à la "soft" gouvernance s'impose progressivement comme une véritable alternative aux méthodes coercitives trop souvent utilisées dans le passé. D'après sept experts et acteurs de la "soft" gouvernance qui prennent la parole dans l'ouvrage présenté par la Fondation pour Genève, notre ville pourrait être le lieu de référence pour penser les affaires du monde. Les intervenants présenteront les moyens à mettre en œuvre pour réaliser l'ensemble des conditions nécessaires pour un tel objectif.
"La soft gouvernance" Xavier Comtesse, Fondation pour Genève
Avec des contributions de Micheline Calmy-Rey, Joseph Nye, Daniel Vasella, Jacob Kellenberger, Luzius Wasescha, Roger de Weck, Martine Brunschwig Graf