Chômage, manque de formation ou formation inadéquate. Ils sont des millions de jeunes à en souffrir. Les organisations de jeunesse leur offrent d'acquérir des compétences recherchées par les employeurs, qui ne sont pas acquises à l'école ou dans les centres de formation. Les organisations de jeunesse, telle que l'Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS), augmente les chances des jeunes de trouver un travail.
Si l'employabilité est une facteur favorisant, elle n'est pas suffisante. Il faut également mettre en adéquation les compétences du jeune avec les besoins des employeurs et la réalité du marché. A défaut d'opportunités liées à la conjoncture économique du moment, la solution naîtra de l'initiative personnelle du jeune, autre qualité développée au sein du Scoutisme.
Le Scoutisme mondial collabore activement avec le Réseau pour l'Emploi des Jeunes (YEN), une initiative des Nations unies, lancée en 2000 et soutenue par la Banque mondiale, qui permet aux jeunes d'être directement impliqués dans la conception et la mise en place de mesures en faveur de l'emploi.
Cette question cruciale est abordée dans le premier rapport du Scoutisme mondial, sur le thème des "Jeunes, une force de développement".